Pratiques

Les pratiques sont réservées exclusivement aux adhérents d’Hop’n Swing.
Elles se passent au gymnase Marie Pape-Carpentier, 2 place Marie Pape-Carpentier.

La salle se situe dans une école primaire face au Mabilay. On y entre par la cour située rue Herminie Prod’homme.

La pratique swing libre

La pratique hebdomadaire est accessible à tous les adhérents d’Hop’n Swing (et seulement aux adhérents). Son rythme a changé en novembre, en mars et de nouveau en avril. Depuis le 23 avril, elle est tous les mardis à 21h30 et les jeudis des semaines impaires à 20h30 (consultez notre agenda). Elle dure généralement jusque vers 23h, tant qu’il y a des danseurs et un bénévole. Vous venez et repartez quand vous le voulez. Il ne s’agit pas d’un cours, mais d’un moment où vous pouvez pratiquer en musique ce que vous avez appris dans la semaine pour l’assimiler. Vous pouvez vous entraîner avec les danseurs de votre niveau ou de niveaux plus avancés, questionner, partager votre ressenti, répéter un même mouvement pour l’intégrer et le perfectionner, etc. Vous pouvez aussi danser juste pour le plaisir avec des danseurs de tous niveaux.

Venir régulièrement aux pratiques est un véritable atout pour progresser. C’est ici que vous pouvez le mieux prendre le temps d’incorporer ce qui a été abordé en cours. Même si vous ne vous sentez pas à l’aise parce que vous débutez, la pratique est faite pour vous, surtout si vous venez à plusieurs. Personne ne vous met de pression pour accomplir des prouesses. Vous pouvez venir pour vous exercer sur ce que vous venez d’apprendre. Et il est possible que vous repartiez en ayant appris un nouveau mouvement et reçu des conseils donnés par d’autres danseurs.

La pratique coopérative

Le cadre de cette nouvelle pratique est conçu pour favoriser le travail sous la forme d’un laboratoire de création et d’expérimentation. Il est constitué de quelques petites contraintes qui sont en fait des moyens de nous tirer vers le haut, chacun à la mesure de ce qu’il peut, comme le tuteur qui permet à la plante de croître.

Ce cadre ne conviendra pas à tout le monde, mais on rappelle que c’est un rendez-vous en plus qui ne retire rien à la pratique habituelle que nous avons renommée au passage « pratique swing libre » (tu peux nous proposer un autre nom). L’une et l’autre restent réservées aux adhérents.

Depuis le 23 avril, la pratique coopérative a lieu les jeudis des semaines paires à 20h30.

Un groupe : c’est le maître mot. Nous serons ensemble même lorsque nous travaillons séparément des choses différentes. Nous partagerons nos trouvailles, nos difficultés, nos créations, nos progrès avec tous les autres.

Nous pourrons nous répartir en petits groupes à certains moments pour travailler par niveau, par affinité, par objectif, mais nous reviendrons régulièrement en groupe complet pour partager ce qu’on a fait et s’intéresser à ce qu’ont fait les autres.

Un groupe ponctuel (avec un noyau d’habitués) : bon bah ça… on verra. Mais dans le principe, contrairement aux pratiques libres, nous te demandons d’arriver si possible à l’heure. Un noyau d’habitués se forme naturellement, ce qui leur permettra de partager une culture commune créée de séance en séance et de prolonger leur entraînement et leurs créations sur la longue durée. Mais ça n’empêche personne de venir essayer à n’importe quel moment !

Un groupe de travail actif : nous réduirons autant que possible la tentation de la danse sociale (utile, mais réservée à d’autres occasions). La forme ressemblera davantage à celle d’un cours ou d’un atelier où chaque participant est un créateur.

On sait bien que lors des pratiques, à peu près tout le monde travaille mais on change aussi souvent de partenaires pour danser pour le plaisir, emportés par la musique – et c’est utile – mais nous voulons ici extraire seulement la partie travail, entraînement, répétition, expérimentation. Nous passerons peut-être de la musique en permanence, mais juste en fond sonore.

Un groupe équilibré et hétérogène : nous chercherons un équilibre leaders/followers (le moyen est à discuter) et nous garderons une hétérogénéité en termes de niveaux.

Un groupe auto-organisé : l’organisation nécessite que cette pratique soit animée par une personne qui se chargera de gérer le temps, les moments de recherche en petits groupes, les moments de rassemblement en groupe complet et de rappeler les règles pour nous maintenir au travail. Tous les participants doivent s’efforcer de l’aider dans cette tâche qui peut être ingrate.

Si nous comptons des professeurs parmi nous, ils n’auront pas le rôle de chefs d’orchestre comme en cours mais d’experts qui peuvent nous donner de bons conseils et nous aider à faire ce qu’on cherche à faire.

D’accord, mais qu’est-ce qu’on y fait concrètement ? Eh bien, ce n’est pas prédéterminé. Ce sont les participants qui le décideront ensemble, sur place, lors de la pratique précédente, dans la semaine sur Facebook, etc.

Pour vous donner une petite idée, lors de notre première expérimentation, nous sommes partis d’un mouvement simple et nous avons essayé de le modifier, de le prolonger, de retomber volontairement sur le pied inhabituel pour voir comment nous en sortir. A la fin de la séance, nous avions créé des petits enchaînements plutôt intéressants.

Travailler ainsi pourrait être un bon moyen de créer un showcase pour une prochaine soirée parce que c’est trop difficile à faire lors des pratiques libres.

Le nom de « pratique coopérative » n’a pas été choisi au hasard. Il porte une intention que nous essaierons de ne pas trahir. Nous employons le concept de coopération dans un sens fort qui se retrouve en philosophie, en sociologie, en sciences politiques ou encore en histoire. Pour ne le résumer qu’en une phrase : nous chercherons tous à prendre part à la création d’une œuvre commune (c’est l’étymologie du mot), chacun à la mesure de ses moyens. Cette œuvre, c’est le moment qu’on partagera collectivement et notre propre progression (oh la la c’est beau).